Conseiller en gestion de patrimoine pour frontaliers suisses
Vous travaillez à Genève ou dans le canton de Vaud et vivez en France ? Ancien frontalier moi-même, je vous accompagne pour optimiser votre fiscalité, investir et préparer votre retraite en tenant compte des deux systèmes, suisse et français.
Demander un bilan gratuitGenève ou Vaud : deux régimes fiscaux différents
Votre canton de travail détermine où votre salaire est imposé, et donc les leviers d'optimisation à votre disposition.
Vous travaillez à Genève
- Votre salaire est imposé à la source en Suisse, par le canton de Genève.
- Si au moins 90 % des revenus bruts de votre foyer sont imposables en Suisse, vous pouvez être reconnu quasi-résident et demander une taxation ordinaire ultérieure (TOU).
- La TOU permet de faire valoir les mêmes déductions qu'un résident genevois : 3e pilier A, rachats de 2e pilier (LPP), frais professionnels, charges de famille.
- Vos revenus restent à déclarer en France, où ils sont pris en compte pour le calcul du taux d'imposition de vos autres revenus.
Vous travaillez dans le canton de Vaud
- Si vous rentrez chaque jour en France, l'accord franco-suisse de 1983 sur les frontaliers s'applique : votre salaire est imposé en France, et non à la source en Suisse.
- Une attestation de résidence fiscale, à remettre chaque année à votre employeur, évite le prélèvement de l'impôt suisse.
- Le statut de quasi-résident ne concerne en principe pas le frontalier imposé en France : sa stratégie se construit autour de la fiscalité française (PER, assurance-vie, immobilier…).
- Il peut en revanche s'appliquer si vous êtes imposé à la source dans le canton, par exemple si vous ne rentrez pas chaque jour en France ou si vous n'avez pas remis d'attestation de résidence fiscale.
- Les cotisations de prévoyance suisses (AVS, LPP) restent obligatoires et se préparent pour la retraite.
Mon accompagnement des frontaliers
Statut de quasi-résident
Vérification de votre éligibilité, calcul de l'intérêt d'une TOU selon votre situation familiale et vos déductions, et suivi d'une année sur l'autre.
3e pilier et prévoyance
Choisir entre 3e pilier A, rachats LPP et solutions françaises comme le PER, selon votre canton de travail et votre statut fiscal.
Achat immobilier
Préparer l'achat de votre résidence principale ou d'un investissement locatif : financement, apport, utilisation possible de votre 2e pilier sous conditions, risque de change CHF/EUR.
Investissement
Placer votre épargne en euros ou en francs suisses avec une stratégie diversifiée, adaptée à votre horizon et à votre résidence fiscale française.
Retraite anticipée
Faire le point sur vos droits AVS et LPP, choisir entre rente et capital, et bâtir l'épargne qui vous permettra d'arrêter plus tôt.
Retour ou départ
Anticiper les conséquences d'un changement d'emploi, d'un retour en France ou d'un départ à la retraite sur votre patrimoine et votre fiscalité.
Un conseiller qui connaît la vie de frontalier
Avant de devenir conseiller en gestion de patrimoine, j'ai moi-même travaillé en Suisse en tant que frontalier. Déclarations dans deux pays, choix de prévoyance, financement immobilier : je connais ces questions de l'intérieur.
Conseiller en investissements financiers (CIF) membre de la CNCEF Patrimoine, enregistré à l'ORIAS et titulaire de la certification AMF, je vous apporte un conseil indépendant et encadré.
Zones d'intervention
J'accompagne les frontaliers qui travaillent à Genève ou dans le canton de Vaud et habitent :
- Genevois français (Saint-Julien-en-Genevois, Annemasse…)
- Pays de Gex
- Chablais
- Jura français
- Bassin annécien
- Bassin chambérien
Questions fréquentes des frontaliers
Qui peut obtenir le statut de quasi-résident ?+
Le statut concerne les personnes domiciliées en France et imposées à la source en Suisse : c'est le cas des frontaliers travaillant à Genève, mais aussi, dans le canton de Vaud, de ceux qui ne relèvent pas de l'accord de 1983 (par exemple s'ils ne rentrent pas chaque jour en France). Il faut qu'au moins 90 % des revenus bruts du foyer soient imposables en Suisse. La demande de taxation ordinaire ultérieure se fait chaque année ; elle n'est pas toujours avantageuse, d'où l'intérêt d'une simulation au préalable.
Le 3e pilier est-il intéressant pour un frontalier ?+
Pour un frontalier genevois quasi-résident, les versements sur un 3e pilier A sont déductibles lors de la taxation ordinaire ultérieure. Pour un frontalier imposé en France, comme dans le canton de Vaud, l'avantage fiscal est en général limité, et d'autres solutions comme le PER français sont souvent plus adaptées.
Je travaille dans le canton de Vaud : où suis-je imposé ?+
Si vous rentrez chaque jour à votre domicile en France, vous relevez de l'accord franco-suisse de 1983 : votre salaire est imposé en France, sur présentation d'une attestation de résidence fiscale à votre employeur. Si vous ne remplissez pas ces conditions, votre salaire est imposé à la source dans le canton de Vaud, et vous pouvez alors, sous conditions, demander le statut de quasi-résident.
Puis-je utiliser mon 2e pilier pour acheter en France ?+
Le 2e pilier peut, sous conditions, être mobilisé pour financer l'achat de votre résidence principale, y compris en France. Les conditions, les montants disponibles et la fiscalité du retrait sont à étudier avant de signer.
Le premier rendez-vous est-il payant ?+
Non, le premier bilan patrimonial est gratuit et sans engagement. Il permet de faire le point sur votre situation de frontalier et sur les pistes à explorer.
Ces informations sont données à titre général et ne constituent pas un conseil personnalisé. Les règles fiscales évoluent : chaque situation doit être étudiée individuellement.
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Zone d'intervention
• France entière• Présence renforcée sur Annecy, le Genevois français, le Pays de Gex et le Chablais